Nous ne sommes que poussière face aux forces de la nature
La vague de froid actuelle qui touche l'Europe pourrait nous surprendre, étant donné que, depuis 20 ans, on nous dit que le réchauffement climatique est bien là. L'épisode que nous traversons peut même alimenter le moulin des pourfendeurs de canicule, tel l'inénarrable Claude Allègre, par exemple, pour ne citer que lui.
Peu de climatologues se hasardent à expliquer la raison de ces saints de glace qui ne devraient normalement ne sévir que du 10 au 13 mai, et qui se sont manifestés comme un véritable mini hiver, faisant revenir les maladies liées au froid, telles que les angines, bronchites et autres états grippaux.
Dans les années 1870, un volcan avait explosé littéralement, le célèbre Krakatoa, projetant des nuages de poussière impressionnants dans l'atmosphère. Ces nuages de poussières avaient circulé dans la stratosphère pendant environ trois ans, occasionnant des couchers de soleil bizarres ainsi qu'une baisse de la température du globe terrestre.
La disparition des dinosaures aurait été liée elle même à une forte baisse de température suite à l'explosion d'une météorite sur la terre, occasionnant là encore la formation de nuages de poussière, mais en proportion encore plus importantes.
Pourquoi ne penserait-on pas que notre épisode actuel ne serait pas dû aux conséquences des nuages de poussière de notre bon vieux volcan islandais ?
En tout cas, prenons ces aléas climatiques avec philosophie, et tirons en la leçon qui s'impose une fois de plus : nous ne sommes que poussière face aux forces de la nature.
Alain TARDIF
16.05.2010